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Archives de Catégorie: Big trips – discovering the North

St Pét’

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         Pour le premier week-end d’avril, juste après avoir dit adieu à nos roux préférés le soir matin même nous avons pris Miss Princess Maria pour faire un tour en Russie ( pour peu de jour, mais impossibilité d’obtenir un visa long de tourisme….) et que de chose à raconter ! Dans le bateau, comme d’habitude ( je pense que j’écrirais un jour une thèse sur les séjours en Ferrys sur la Baltique…) on assiste à du kitsh et gros lourd, notamment autour d’un petit spectacle dansé concocté par toute l’équipe du navire. La nuit dans le bateau couchette fut pour certain plus douleureux, à quatre lit superposés il y a de quoi commencer de petits concertos..Rroonn Pshiiiiiiiiiit !

La première impression en sortant du port  fut d’être envahie par la foule, sur les trottoirs, aux passages piétons. Les gens se pressent, se bouscule. La grosse ville, quoi. Il a fallut se remettre aux bonnes vieilles habitudes parisiennes !

Histoire de commencer en bons touristes, en sortant tout fatigué du bateau, nous avons échoués à la forteresse Pierre et Paul on sont enterré les vestiges des dynasties de l’empire. L’endroit donne l’occasion d’avoir les plus belles vues sur la Neva encore gelée mais…les prix et l’atmosphère sur-touristique nous a tout de suite encore plus refroidit et nous avons rapidement quitté les lieux pour aller nous ballader dans la ville à notre grès. Nous arrivons guidés par un joli toit bleu : eh oui, nous sommes rentrés dans une mosquée avant une église orthodoxe. Uniquement fréquenté par des hommes et femmes caucasiens, nous tentons d’assister à une partie du culte. Mais ma présence féminine gêne les hommes et ne trouvant pas la salle dédiée au femmes nous décidons de quitter la place….Nous revenons ensuite par les canaux et tombons sur la fameuse Храм Спаса на Крови ou  Saint- Sauveur-du-sang-versé. Les couleurs et la rénovation des façade est impressionnante…mais encore nous fuyons la foule qui amasse à l’intérieur et ne mettons pas les pieds à l’intérieur ( OUI nous avons loupé le s mosaïques….). Touristes et locaux sont fiers et fans de cette place: les mariées se pressent partout en soulevant leurs jupons, suivies de photographes.

Une soirée sur la Nevsky Prospekt : Personne ne nous a menti, la vie dans St Pet se concentre le soir autour de la célèbrissime artère. Tout est fait pour ne voir qu’elle qu’elle: bâtiments éclairés, éclairages spéciaux… St Pet’ expose son patrimoine historique aux yeux de tous et nous a fait marché sur ses trottoirs pendant bien quatre heures. La Nevsky c’est aussi le lieu de toutes les inégalités… cafés et pâtisseries ultra luxueuse, 4×4  plus massifs que jamais, vitrines d’alcool en jolies bouteilles, boîte de nuit ultra branché – on a refusé de me donner un flyer!!- Jolies blonde sur-maquillées mais comme toujours  en contrepartie on retrouva des groupes d’hommes meurtri par l’alcool, des vieilles femmes ramasser le fond des poubelles de toutes cette  » luxure ».

Une grosse nuit réparatrice dans notre chère auberge ( au bleu des escalier si bien décrépit) nous aide à préparer la marche du lendemain. Eh oui, Je n’avais pas prévu la taille de St Petersbourg et aïe mes petons… Marcher nous a permis de voir beaucoup et de ne pas trop se prendre la tête sur les réseaux de bus – qui ont d’ailleurs l’air de bien fonctionner-mais barrière de la langue oblige…nous adaptions les plans ! Nous avons quelques fois pourtant pris le métro…qui est un musée à lui tout seul ! Il a commencé à être bâtit sous l’ère soviétique et c’est un réel instrument de propagande. Il est tout d’abord impressionnant par sa profondeur ( passer sous les canaux et la Neva n’est pas une mince affaire vu a taille du fleuve) mais aussi sa propreté et l’allure de ses matériaux: marbres dorures et mosaïques les amis, attention!Pourtant le métro de St Petersbourg n’a pas réellement une fonction de « métro » mais plutôt de train de banlieue : les stations sont très éloignées et il faut au moins trente minutes pour en rejoindre une à pied… donc out le Châtelet-les Halles si vous me suivez bien! De façon générale les transports dans la ville on l’air très vétustes ( et encore je suis…sympa) , ce qui explique notre série de photos spécial  » old motors ».

Un grand soleil nous attend ….la marche continue ! L’Hermitage nous offre sa splendeur ( de l’extérieur du moins… pas envie de s’enfermer à l’intérieur par un si beau soleil..comprenez les gens en manque de soleil :)) et nous donne une idée générale de la tenure des bâtiment à St Petersbourg: les bâtiments de l’empire sont partout, ils sont la ville du centre mais beaucoup tombe en ruine ( même l’Hermitage qui laisse apparaître ses fissures derrières les épaisses couches de peinture verte) et il est difficile de ne pas s’en rendre compte. Du fait de la circulaton intense ( « zone piétonne »… was is this woord ??) St Petersbourg reste une ville très sale. La poussière vole dans tous les sens, on se croirait par moment dans une tempête de sable. Par ailleurs la ville s’emploie à lutter du moins dans le centre touristique  contre le manque de civilité de ses usagers. Un petit plus pour les balayeurs de..la glace ! Ils descendent habillés de jaune sur les bordures de la Neva et ramasse mégots, bouteilles et chewing gums négligemment jetés sur le fleuve gelés. Ailleurs dans la ville le ramassage des déchets semble poser un gros problème, pour le plus grand plaisir des chiens errants, et nous apprendrons par la suite que la ville, débordée laisse des compagnies privées plus ou moins frauduleuse ramasser les poubelles des particuliers moyennant des prix…en hausse.

Au détour des rues, nous nous faisons surprendre par l’architecture soviétique ( pas tant que ça finalement…) énorme ou tombant en ruine,encore des palais, des palais, des églises cachées…. C’est St’ Pet quand même!

Nous avons passé la dernière nuit dans une famille qui nous a simplement accueullie comme des rois! Blinis et petits fours russe mais nous ‘en demandions pas tant ( MIAMMM). Anton, ainé de la famille prend le temps de nous faire visiter son quartier dans la banlieue Nord-Ouest de la ville. Rien à voir évidemment avec ce que nous avions vu les jours précédents. … plus de palais ni de dorures… Les immeubles neufs semblent avoir déjà vécus plusieurs années… anecdotes locales, histoires rythme la journée passée avec Anton et sa fiancé, qui nous ramènent au centre…puis, snif…au bateau.

Ps :Pour les amateurs de zones portuaire comme moi: St Pétersbourg est un joyaux. Je n’ai pas décollé le nez de la vitre sur le bateau du retour.  Fantastiques couleurs des grues rouillées ou flambantes neuves…

Morale : la prochaine fois que je vais en Russie je me bas pour un visa long séjour….car il y a tout simplement trop à voir !

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Laponie Du Sud (Pyhätunturi)

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Retour en terre lapone, un mois jour pour jour après notre première expédition. Cette fois ci monsieur le froid est avec nous et nous y découvrons les paysages et atmosphères les plus vides, les plus glauques (parfois) !

Avec moins de deux habitants au kilomètre carré, la Laponie finlandaise est un immense désert de sapins, de glace et de neige (avec sans doute quelques écureuils et rennes de ci, de là ). En arrivant en haut du téléphérique de Pyhärinne (les montagnes de Pyhä), qui appartenait à l’une des plus vieilles chaînes de montagne d’Europe (donc maintenant elle est, de fait tout petite ! Si vous ne vous souvenez plus du mécanisme, remember vos cours de Term S gniark), la vue sur cette étendue de néant est assez fantastique, déroutante !

Une impression de vide immense s’est vite installée aussi dans l’équipée. Du silence, du silence, du silence ! Les rares personnes croisées nous jettent un minuscule « Terve » (le « bonjour » des marcheurs), voire rien du tout. Si je compte sur mes doigts, cela doit faire à peu près 15 personnes en six jours… et encore, je compte deux fois le caissier du K-market, spécialiste en vente de salade moisie et poisson en sauce à la cannelle. À ce rythme-là, ça donne envie de faire des paris : et si on allait dans des endroits où il n’y aurait carrément PERSONNE ? Pari tenu avec une échappée à ski de fond sur des terrains inconnus (qu’y a-t-il au dessous du 1,5 mètre de neige ? De l’eau gelée ? De la terre ? Une tourbière ?) pour profiter du soleil rasant et des plaines quasi désertique, où juste le vent dans de grands élans balaye des quantités de neige aux alentours…

Ce type d’escapades en extérieur, splendides pour les yeux, a toutefois été assez douloureux, le thermomètre descendant sous les -20°c les derniers jours. Les épaisseurs ne suffisant plus à partir d’une certaine durée à résister au gel ! Plusieurs fois nos doigts, orteils de pieds on vu venir la fin de leur vie… et nous avons eu une pensée intense pour ceux de Robert Peary, un des premiers à avoir faire des excursions jusqu’au pôle Nord au début du 20ème siècle et à qui on a dû amputer pas moins de 8 orteils!

Rassurez-vous, nous reviendrons sociables à notre retour, pour votre plus grand bonheur (malheur).

English version : The time in the South Lapland (Pyhä-Luosto National Park) was amazing because of the incredible silence. We met only few people there (around 15 up 6 days) and no one in the empty landscapes. This adventure makes us discover the large plain covered by ice, snow and fire-trees as far as the eyes can see. We were becarefull about our fingers and toes because of the temperature : around -20°C in the last days. Even with socks and warm material it was not enough ! (We had a thought for the famous explorer of the North Pole Robert peary, at the begining of the 20th century who lost 8 of his toes…).

Finnish Version : Kävimme Pyhä-Luosto puistoon. Se on hyvin tyyni. Tapasimme vain ihmiset.  Maisemat ovat ylimääräinen mutta se oli hyvin kylmä !

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Passez le cercle Polaire

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La Laponie

Périple de 4 jours et 3 nuits en Laponie, en compagnie d’une cinquantaine d’étudiants erasmus à Helsinki et Tampere.

Le départ de ce type de voyages organisés par ESN Helsinki (Erasmus System Neoglobalisant) s’effectue au soir en gare de Helsinki, où un rendez-vous est donné pour prendre le train de nuit. Rendez-vous 3/4 d’heures avant le départ du train à 22 h 30. Étonnament, tout le monde est à l’heure. Tout le monde ? Non, nos amis les Bloody Bastards arrivent avec un confortable quart d’heure de retard. Peu de temps après, nous nous installons dans le train.

Bonne surprise, les lumières crues et blanches de l’allée centrales ne sont pas éteintes, ni même mises en veilleuses, à minuit. Ni à 2 heures. Ni à 4 heures non plus. Bref, c’est la première fois qu’on a autant de lumière à Helsinki.

Après avoir dans la nuit appris un nouveau jeu de cartes « The Russian game », comme nous allons l’appeler, puis nous être retournés maintes et maintes fois sur nos sièges pour rechercher vainement une position confortable, nous nous arrivons vers 10 heures à Rovaniemi, la plus grande ville de Laponie, connue pour abriter l’atelier du Père Noël.

Il est 10 heures, mais il fait tellement sombre que dans mon demi-sommeil j’étais persuadé qu’il n’était que 7 heures. Ranger les bagages se fait donc en mode zombie, de même que remonter le quai pour monter dans le bus qui nous attend. Manuel, l’Espagnol des Bloody Bastards, avait pris une couchette. Et il a l’air bien plus en forme que nous autres.

Avant de rejoindre Korvala, nous faisons un arrêt à Lidl, où nous achetons des victuailles : i.e. Du pain, du jambon, des chips, du fromage et…. la pasta e il passato di pomodoro, car Sebastiano sera notre cuisinier cette semaine, et il ne conçoit pas un repas sans pasta.

Premier jour à Korvala

C’est sous la neige que nous arrivons à Korvala. Un beau manteau blanc, le premier depuis que nous sommes en Finlande. Ça fait plaisir ! Nous apprenons que nous dormirons dans le « Sauna Cottage », un bâtiment composé d’une salle commune dans la mezzanine de laquelle nous dormirons et de 2 saunas, filles et garçons. Formidable, il y a même une cheminée dans notre petite maison !

Ce premier jour, 2 activités nous sont proposées. 2 activités qui se passeront dans la nuit, parce qu’à 2 heures et demie, il fait déjà très sombre.

Pour commencer, un petit tour en chien de traîneau. Les huskis sont magnifiques, surtout celui qui a les yeux vairons, et ils aboient de toute leurs forces, apparemment parce qu’ils ont envie de courir. Finalement, c’est notre tour, et nous nous élançons sur la piste aux cris de « Mene ! Mene ! ». Plus tard, j’essaie à mon tour de me faire obéir par un huski : « Istu ! Istu ! », mais pas moyen de faire asseoir ce maudit animal. Tant pis ! Direction l’atelier rennes !

Nous n’avions pas encore approché de rennes d’aussi près. C’est un drôle d’animal, avec une tête de vache, des bois sur la tête qui risquent de me crever les yeux et un pelage tout doux. Il est aussi pour de pattes avec 2 ongles de pieds très longs qui lui permettent de marcher sur la neige. Bon gré mal gré, l’animal obéit à mes pressions sur la longe, et nous emmène faire un petit tour de traîneau.

Avant le repas, nous faisons un bon petit feu dans la cheminée. Et au menu ce soir : Saumon et son écrasé de pommes de terre ! (Ou : Saumon purée de patates.)

Les Bloody Bastards arrivent au sauna dès 8 heures 30 ce soir-là, avec la ferme intention d’occuper le sauna jusqu’à sa fermeture à minuit. Le sauna est assez petit, donc à 5 dedans, un mor s’impose rapidement : « can you shuffle a bit, please ? » ce qui signifie : « Pourrais-tu te déplacer un petit peu afin que nous ne soyons pas en contact stp ? En effet, nous sommes tous les deux nus et suants dans un espace réduit et avec une lumière tamisée, ce qui me met mal à l’aise. » Nous rigolons bien, l’idée s’impose d’elle même de remplir un seau d’eau froide pour avoir des bières fraîches sous la main, mais… Rapidement nous mourons de chaud, si bien que pour nous rafraîchir nous avons recours à la tradition finlandaise. Opération saut dans le lac gelé dont la berge est dégelée artificiellement. Aucune description n’est possible. C’est terrible, mais supportable, sauf pour les pieds qui brûlent enfoncés dans la neige. La sensation de détente qui suit est on ne peut plus agréable.

Nous finissons la soirée en jouant à un jeu importé des cours de récréation des collèges de France que je ne me permettrai pas de nommer ici. En anglais : « The Asshole. » Enfin, assomé de fatigue, mais pas que de fatigue, chacun regagne ses pénates et s’enfonce dans un profond sommeil.

Deuxième jour à Korvala

Un sommeil si profond que le lendemain, James (from Essex, England) est le seul représentant des Bloody Bastards au petit déjeuner, ses comparses préférant rester au lit jusqu’à l’heure de leur extra activité qui sera une course de chiens de traîneau conduits par eux-même.

C’est donc avec James que nous faisons les 2 expés de la journée. Une première expédition en raquettes nous fit traverser le lac gelé à la recherche d’un reindeer mystérieux. Et la deuxième, en ski de fond, nous vit gravir des montagnes… jusqu’à 14 heures 30, heure à laquelle être un peu perdus comme nous l’étions n’est pas rassurant car la nuit est déjà presque tombée.

Après nous être régalés de la Pasta di Sebastiano vers 15 heures, nous finissons cette journée mémorable à jouer au Asshole et au Russian game, des jeux agrémentés par les Bloody Bastards de Punishments pour les perdants. (L’abus d’alcool est dangereux pour la santé!)

Au menu ce soir : Meatballs et leur écrasé de pommes de terre. (Ou : boulettes purée) Mais c’est bon !

Le soir, la Common Room (qui est également notre chambre, je le rappelle) est envahie par 50 personnes qui jouent aux cartes, rient, discutent dans plusieurs langues, chantonnent et dansent au son de la seule radio disponible qui diffuse non-stop des chants de Noël multi-linguistiques.

Troisième jour à Pyhä

Réveil difficile ce matin puisque j’avais oublié la veille de mettre un réveil, et que nous devions prendre le bus à 10 heures pour aller à la station de ski de Pyhä. Mais avec un soupçon de stress et un brin de chance, nous montons finalement dans le bus.

Une heure plus tard, nous arrivons à Pyhä. Après un rapide coup d’oeil aux prix des forfaits de ski et des locations d’équipements ad hoc, nous sommes un bon nombre à décider de randonner dans le parc national tout proche, à la recherche des Frozen Waterfalls. Ces paysages blancs sont à couper le souffle. La cascade gelée est magnifique. Les autres ont vu un élan de loin – pas nous. Roberta, Marta et Jessica ont appris la chanson « un régiment de fromages blancs déclare la guerre aux camemberts ». Vers 14 heures, nous faisons un feu dans une Fireplace ce qui nous permet de faire chauffer nos sandwiches et fondre de la neige pour nous désaltérer. J’apprends quelques mots de roumain, Anaëlle descend toute la piste de ski en luge avec Chloé. En bref : le bonheur.

Retour à Korvala où un plat à base de renne nous attend : Renne et son écrasé de pommes de terre. (Ou espèce de kebab de renne purée de patates.) On commence à trouver ça lassant les pommes de terre mais… c’est typique, donc c’est bon !

Le soir, c’est déjà notre dernier sauna ensemble ! C’est très triste, alors pour compenser on s’amuse bien. On arrive à présent à rester plus de 2 minutes dehors, pas loin de 5 secondes dans l’eau du lac et à faire 2 roulades dans la neige fraîche ! Quelques photos immortalisent ces instants. Par chance, aucune n’a été prise lorsque les Bloody Bastards, malgré l’opposition farouche de Benjamin qui finalement s’est rangé à l’avis de la majorité, ont décidé de suivre plus rigoureusement la tradition, c’est à dire de tout faire tout nu.

Quatrième jour à Pyhä

C’est notre dernier jour en Laponie. Déjà. Le matin, nous apprenons à pêcher dans un trou pratiqué dans la glace. Le matériel est mis à notre disposition. C’est assez amusant, mais ni les Italiens ni les Français en sont réputés pour leur patience, si bien que Sebastiano et moi abandonnons assez rapidement. De toute façon, personne n’a rien pris ce jour-là. Tant pis !

Tallinn

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Voici avec un peu de retard quelques mots sur Tallinn que l’on peut qualifier de « coup de coeur de la rédac’ de MAS », oui, c’est un long titre mais Tallinn le mérite.

2 jours à Tallinn.

C’est trop peu! Alors que des amis nous avaient expliqué que 2 heures sont suffisantes pour visiter la vieille ville, il s’est avéré que les deux jours que nous y avons passés ne nous ont pas suffis pour voir tout  ce qu’on voulait voir. Parce qu’outre le vieux centre médiéval de Tallinn, nous nous sommes un peu renseignés sur l’histoire de l’Estonie, un pays qui au cours des 800 dernières années n’a été indépendant que 40 ans (dans les années 20 et 30 puis à nouveau à la chute de l’URSS) et dominé par 8 états différents (de mémoire: Allemagne, Russie, Suède, Pologne, Lituanie, … il m’en manque.) Et dans les 100 dernières années par 10 gouvernements différents.
Tallinn est marquée par ces événements, et on se doute que cette ville aurait pu connaître un plus bel essor si elle ne s’était pas trouvé au cœur de tant de conflits.

Nous avons donc visité la vieille ville le premier jour, des ruelles sinueuses, des bâtiments en pierre, des églises protestantes, catholiques, orthodoxes. Ensuite, pause obligatoire au marché de Noël pour voir un peu les jolies choses dont on peut débarrasser les vendeurs, et aussi pour goûter les spécialités de boudins et de pommes-de-terre. Ça change des boulettes suédoises, ça. Ça a vraiment du goût, pour le coup. Et petit arrêt dans une taverne qui propose des soupes de rennes pour la modique somme de 1 euro (ou 15 Kroon, comme précisait l’affiche, car l’euro n’est adopté que depuis cette année en Estonie!)
Il a plu l’après-midi donc… on se réfugie au musée. Musée sur l’histoire estonienne, vous vous doutez qu’on a appris des choses. Prix encore modique, et guide main libre audio en anglais pour nous permettre de nous améliorer en compréhension orale (à ce propos nos progrès sont incroyables en 4 mois ici, pas pour me vanter mais apprendre l’anglais en Finlande, ça marche!).
Anecdote: dans la salle où on pose les manteaux, prenez à gauche. Vous trouverez des toilettes. Asseyez-vous confortablement sur la lunette. Ne me demandez pas pourquoi. Faites-le. Ça y est? Maintenant fermez les yeux et écoutez… Vous les entendez? Oui? Ce sont les oiseaux qui chantent en estonien! Comme on est bien, au contact de la nature… Et si vous regardez au plafond, vous verrez que tous les noms d’oiseaux estoniens y sont écrits!

La pluie persistait le soir, donc nos camarades suédoises (c-à-d françaises, espagnoles, italiennes et effectivement suédoises) avons expérimentés le monopoly sur I-Pad. Ça marche tellement bien que pour une fois j’ai gagné! Je dois dire au passage que l’auberge de jeunesse était exactement ce que nous souhaitions. Une sorte de maison sur plusieurs étages au centre de Tallinn avec des chambres pour les invités et une cuisine avec tout le monde dedans. Parfait!

Le lendemain nous partîmes tôt. Tout d’abord, Anaëlle et moi avons fait une échappée solitaire à Niguliste, l’église St-Nicolas pour y admirer la somptueuse « danse macabre », une peinture du 16°s qui représente des cadavres entraînants les puissants dans la danse de la mort. Ensuite nous repartîmes tou ensemble pour grimper sur les remparts de la ville desquels nous avons pu jouir d’une vue magnifique. Il avait un peu neigé la nuit mais le soleil qui dardait ses rayons -une fois n’est pas coutume – l’avait faite fondre en partie. Les clochers, les toits, le soleil, les ruelles…
Enfin, avant de reprendre le bateau à 17 heures (moment également mémorable) nous sommes allés jusqu’au musée de la résistance. Un musée consacrée aux 2 résistances: à l’occupant nazi de 40 à 42 puis à l’occupant soviétique de 42 à 91. Un petit musée très récent (évidemment) et très bien fait. Malheureusement les vidéos y sont en anglais only (ou estonien, si vous pratiquez un peu). Forte impression.

Ensuite, après avoir acquis quelques boissons alcoolisées moins fortement taxées qu’en Finlande, nous regagnâmes le ponton de réembarcation pour Helsinki.

Épilogue:

Il faut savoir que pour les Finlandais, Tallinn est un supermarché géant où l’alcool est détaxé. Ils prennent donc le ferry une fois par semestre (MINIMUM) pour acheter ce qu’il leur faut, et il leur faut beaucoup. Raison pour laquelle dans le Ferry (duty free également), ils sont tous plus ou moins saouls! Supermarché d’alcool au premier étage, restau au deuxième, le troisième étage propose un bar Karaoké pour faire beugler tout le monde sur du bon son des eighties ainsi qu’une piste de danse discothèque. On peut aussi compter sur Claudio pour mettre le feu avec sa guitare et ses sons pré-enregistrés. On notera aussi le nombre impressionnant de bandits-manchots, à tous les étages. Et c’est certainement l’endroit où les Finlandais, d’ordinaire réservés et distants, un peu froids, rient, chantent, dansent, parlent et rotent le plus.

English version:
I liked Tallinn very much, and not (only) for the cheap alcohol. Tallinn’s and Estonia’s history is indeed very interesting! Be careful if you take the ferry, the following day you’ll probably have a big hangover. Everyone was drunk and singing in there, so I think that if you want to seesome Finns with a smile, the ferry is definitely the place to go.

Finnish version:
Tallinn on ihana ja vanha kaupunki. Olut ja koskenkorva ovat halpa. Tietysti, saat juoda paljon venessä. Kiva!

København

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Göteborg ( prononcez « Yötteborri » si vous voulez être compris )

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Etape 2 de notre périple.

Nous arrivons par le train tardivement à  Göteborg où nous attends Sonia avec un grand sourire !

Découverte de son giga appartement ( beaucoup trop grand pour une si petite personne !) et blablatage tardif oblige ( surtout quand on propose aux affamés que nous sommes de moelleuses madeleines 🙂 ) .

Le lendemain, après nous avoir expliquer comme gruger à l’aise dans les transports suédois ( envoyer un texto à la compagnie au moment où le contrôleur passe entre les sièges !) Sonia nous amène visiter la ville et ses chemins quotidiens et nous apprend à nous goinfrer ( ?) de Kanelbulle ( gâteau suédois à base de Canelle). Grand bateau, port maritime industriel, jolies ruelles…

Le soleil montre ( enfin ?) le bout de son nez et Sonia a la géniale idée de nous amener voir l’Archipelago de la ville et là, magie visuelle !En rentrant ( aïe les jambes et froid froid froid!) , on (re)découvre le concept du chocolat-chaud+ gâteau-tellement-bon MIAAAM ! Ensuite Sonia nous amène faire un détour au supermarché suédois et là, surprise, ils font mieux que tout ce qu’on aurait pu imaginer : du-tout-en-tube avec les goûts les plus improbables: chorizo, crevettes, crabes…Personnellement j’ai goûté la crevette et…chimique  serait mon verdict!  On fini la soirée autour d’un bon repas qu’on pourrait qualifier de …classique : Boulettes+ PDT avec d’autre amis de Sonia avec une découverte en dessert : le gâteau au DAIM

( merci Google pour cette représentation exacte !)

Et c’est avec larmes et reniflements que nous quittons la ville le lendemain….

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Odyssée

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 Voici, avec un peu de retard, le récit de l’épopée qui nous mena de Helsinki, dans le grand froid, à Copenhague, dans l’épais brouillard. Oyez, ou plutôt lisez, braves gens, ce que fut notre aventure.

Nous sommes partis un jeudi de Helsinki, avec pour objectif de passer quelques jours à Stockholm, puis, après une étape à Göteborg, de rejoindre Copenhague avant de regagner nos pénates. Et nous avons les plaisir de vous annoncer que c’est effectivement ce que nous fîmes, en y ajoutant de plus un petit tour à Lund, une petite ville chargée d’histoire du sud de la Suède.

Voici, en photo et en couleurs, quelques-unes des bizarreries observées lors de notre périple.

(Galerie de photos à suivre… )